O comme…. Ô Bercail !!

Aujourd’hui, je vais vous raconter une recherche personnelle qui me touche particulièrement. C’est une histoire d’amour… une histoire d’amour entre de vieilles pierres et moi-même.

Il y a quelques années, ma famille et moi sommes tombés amoureux du Bercail, une belle villa meulière située dans le Parc de Beauséjour à Morsang-sur-Orge… J’ai alors décidé de partir à la recherche de son histoire, de retrouver la piste des propriétaires antérieurs.

Frénétiquement.


Pour des raisons de respect de la vie privée, je me limiterai ici à vous raconter le parcours de vie (très abrégé !) des premiers propriétaires, Jean-Baptiste CARTEAUD et son épouse Albertine CHIQUET. Je n’aborderai pas les propriétaires suivants sur lesquels j’ai aussi travaillé, ou alors, juste en frôlant leur histoire.

Le point de départ de ce type de travail reste idéalement le dernier acte de vente de la maison (2012) puisque il liste les origines de propriété antérieures. Mais le notaire a remis en plus le cahier des charges concernant la vente de terrains du Parc de Beauséjour datant de 1899. Par mes propres recherches – et beaucoup de chance !! – j’ai aussi trouvé presque par hasard sur un site Internet une carte postale du début du XXème siècle du Bercail. Un trésor, qui plus est qualifié de rarissime par un voisin grand collectionneur de cartes postales anciennes de Morsang-sur-Orge et qui n’a jamais réussi lui-même à trouver cet exemplaire manquant à sa collection…

Le Bercail Carte Postale

A noter qu’hormis la plaque indiquant son nom (qui n’apparaît pas sur la photo ci-dessus), la maison ne comporte aucune indication sur l’identité de l’architecte.

Le Parc de Beauséjour

Carte Parc Beauséjour

Carte du Parc de Beauséjour issue du dossier technique du Parc de Beauséjour (AD91)

FullSizeRender

« Dès sa création, le « Parc Beauséjour » a constitué (…) un quartier profondément différent du reste de la commune et, au cours de ce XXè siècle, son « histoire » a confirmé son originalité au sein de notre collectivité. Ses habitants ont même demandé, à un moment donné, de se constituer en commune, sous le nom de Beauséjour ; une section Beauséjour élisait ses propres conseillers municipaux.

D’une manière générale, les couches socio-professionnelles de ses résidents ont toujours été différentes du reste de la population qui, à la création de la division de cette partie de la forêt de Séquigny, à la fin du XIXè siècle, était plutôt rurale et devint ouvrière avec l’implantation des lotissements à partir du milieu des années vingt. Certaines villas ont d’ailleurs abrité des personnalités un peu oubliées aujourd’hui (…) .

Le 15 novembre 1898, la société LAURENT et Compagnie dont l’objet était de vendre en lots la propriété acquise par Achille Henri LAURENT , était fondée devant Maîtres LANQUEST, notaire à Paris, et LECOURBE, notaire à Savigny-sur-Orge. Le siège de cette société, créée entre Achille Henri LAURENT (père) et Léon LAURENT (fils), était Le Pavillon, un ancien pavillon de chasse qui existe toujours mais transformé, à l’angle des avenues Marthe et du Muguet.» (Morsang-sur-Orge 1901 – 1950, Faits Anecdotes Personnalités, par André Bourgoin, Société Historique de Morsang-sur-Orge, 1998).

A noter que Le Bercail (où selon la rumeur les propriétaires cachaient des enfants juifs pendant la seconde Guerre Mondiale) est situé en face du Pavillon, là où selon les dires du voisin ayant rapporté les propos d’un habitant de Morsang-sur-Orge pendant la Seconde Guerre Mondiale, les allemands avaient installés leur quartier général… Or, selon les investigations menées par la Société Historique de Morsang-sur-Orge, ce n’est pas le cas : les allemands s’étaient installés à plusieurs adresses dans le village dont au 2 rue de Viry (aujourd’hui rue Fernand Léger), à effectivement deux pas du Bercail.

Description du Bercail

La description du Bercail, que l’on retrouve dans les premiers actes de ventes, fait un portrait de la propriété comme suit :

« Une propriété située à Morsang-sur-Orge (Seine-et-Oise) quartier de Beauséjour, avenue Marthe et avenue de Viry à l’angle de ses deux avenues et avenue du Muguet, comprenant :

Une maison d’habitation élevée sur cave, d’un rez-de-chaussée, premier et deuxièmes étages, en partie mansardé,

Garage pour automobile avec chambre de chauffeur,

Clapier et poulailler, remise avec grenier,

Jardin d’agrément entourant ladite maison et jardin potager au fond.

Ladite propriété d’une contenance superficielle de deux mille six cent vingt-six mètres carrés cinq décimètres carré environ, d’après le titre, tient au midi sur une façade de quarante-huit mètres dix centimètres à l’avenue des Muguets, à l’est sur une façade de quarante-deux mètres soixante centimètres à l’avenue de Viry, au nord sur une longueur de soixante-quatorze mètres dix centimètres à Monsieur LEBLANC ou représentants et à l’Ouest sur une façade de quarante-deux mètres à l’avenue Marthe,

Cadastré section E n°10 lieu-dit « le marché vilain »,

Cette propriété est close du côté de l’avenue Marthe par un mur surmonté d’une grille, du côté de l’avenue des Muguets partie par un mur surmonté d’une grille et partie par un grillage, du côté de l’avenue de Viry par la continuation du treillage et enfin du côté de Monsieur LEBLANC par un mur en briques appartenant à ladite propriété. »

La dénomination de la maison en tant que « Le Bercail » apparaît une seule fois, dans l’acte de vente entre les premiers propriétaires (M. et Mme. CARTEAUD) et les seconds (M. et Mme. AUDOUIN). La plaque posée par les premiers propriétaires est donc toujours celle en place face à l’avenue Marthe :

Plaque Le Bercail

La propriété a été lotie en deux terrains d’égale superficie en 1975 (arrêté rendu par M. le Préfet de l’Essonne le 13 janvier 1975, procédure simplifiée) par M. CERVEAU.

A deux reprises, Le Bercail a été vendu meublé. La liste détaillée des meubles se trouve en annexe, dans les actes de ventes CARTEAUD – AUDOUIN et AUDOUIN – DUMAS.

Le Bercail en 2016

Le Bercail aujourd’hui (photo personnelle de 2016)

Propriétaires successifs

Les recherches menées auprès de la mairie de Morsang-sur-Orge, des Archives Départementales de l’Essonne, du 2ème bureau des hypothèques de Corbeil (Archives à Auxerre) et des Archives de Paris, ont mis en évidence que Le Bercail a connu dix propriétaires depuis son inscription comme « construction nouvelle » sur la matrice cadastrale en 1913.

Matrice Case 233 Carteau - Audouin

Jean Baptiste CARTEAUD, fabricant de baleines à Paris lors de l’achat
a donc fait construire le Bercail qui apparaît sur
la matrice cadastrale comme « Construction Nouvelle » en 1913 (case 233).

Il a été loué au moins une fois, entre 1929 et 1931 à M. Théophile SAVARY, industriel et il a été transmis à deux reprises par héritage, en 1953 et 1999, puis revendu rapidement.

A l’origine, le terrain a été acheté par M. Jean-Baptiste CARTEAUD (1867 – 1960) à M. Léon LAURENT par trois actes successifs (27 septembre 1906, 30 octobre 1909 et 17 décembre 1909) pour un montant total de 3.845,20 francs payés comptant.

Il s’était marié en 1898 avec Marie Albertine CHIQUET (1874 – 1959). J’aime penser que la femme accoudée à la fenêtre au 1er étage sur la photographie d’origine du Bercail soit elle, la première propriétaire de la maison. M. et Mme. CARTEAUD n’apparaissent pas sur les recensements de Morsang-sur-Orge, ce qui laisse supposer que le Bercail était effectivement leur résidence secondaire.

M. CARTEAUD a vendu la maison meublée en 1920 à M. Henri AUDOUIN, fabricant d’articles et bimbelotier dans le Parc de Beauséjour, et à son épouse Flavie Gabrielle DROUAULT. Le recensement de 1926 laisse apparaître que M. et Mme. AUDOUIN habitaient Le Bercail avec leur fille Henriette née en 1904. Mais une mention dans l’acte de vente (1931) de la maison à M. Albert DUMAS, industriel, et son épouse Denise Amélie indique que la propriété a été louée à partir de 1929 à M. Théophile SARVARY, industriel.

Le Bercail a ensuite été vendu en avril 1936 à M. Israël (dit « Léon ») SOLTER, alors tailleur chemisier, et à son épouse Léontine PREIS qui le conserveront jusqu’en 1950. Afin de savoir si les occupants de la maison ont effectivement caché des enfants juifs dans le sous-sol de la maison – ce qui pourrait sembler cohérent étant donnée la confession juive de l’occupant d’alors –  une recherche spécifique est actuellement en cours pour identifier d’éventuels descendants en vue de les interroger. M. SOLTER est d’origine russe (né à Yedenitz en 1883), il a fui les pogroms et est arrivé en France à la fin du 19ème. Il épouse Léontine PREIS à Reims en 1906 et est naturalisé français à sa 3ème demande en 1924, en même temps que son épouse (réintégration de nationalité). De ce mariage naît une seule fille en 1912, que les parents décident de prénommer Fania, comme la mère de Léon.

Fania a eu elle-même trois enfants de son premier mariage avec M. Abraham RECHTER : Serge Isaac, Monique et Janine. Devenue veuve, Fania SOLTER veuve RECHTER s’est remariée avec M. Berel BRANDAMIR avec qui elle n’aura pas de descendance. Fania et sa mère Léontine sont les seules héritières de M. Israël SOLTER, décédé brutalement en mars 1950 à Saint Maxime (Var), trois semaines à peine après la vente du Bercail à M. Armand Louis BORROU, ingénieur, et à sa seconde épouse Mathilde Elisabeth. M. BORROU avait quatre enfants de son premier mariage : Suzanne, Marguerite, Henri et René. Il a été possible en 2013, simplement grâce aux pages blanches, de retrouver et de parler avec Suzanne et Marguerite qui sont les plus anciennes occupantes encore vivantes du Bercail. Elles ont eu eu l’amabilité de transmettre quelques anecdotes et tranches de vie… Ainsi, M. BORROU, décrit comme très élégant et brillant par ses filles, n’a pas eu le loisir d’agrandir Le Bercail selon les plans qu’il avait dressés (malheureusement disparus aujourd’hui) : il a été emporté en 1953 par une sclérose en plaque et est inhumé dans le cimetière de Morsang-sur-Orge. Il eut tout de même le temps de faire installer le chauffage central. Suzanne, Marguerite et leur belle-mère Mathilde aimaient à prendre le thé dans l’entrée du Bercail… et Mathilde, passionnée de jardinage et d’oiseaux, avait planté beaucoup de fleurs et s’occupait de ses pigeons dans leur volière située dans le jardin, à la vue de la cuisine. Marguerite et Suzanne auraient préféré vivre ailleurs, trouvant Morsang-sur-Orge trop éloigné de la vie parisienne. Au décès de leur père, avec leurs frères et leur belle-mère, elles ont immédiatement quitté la maison dont elles venaient d’hériter, trop chargée de mauvais souvenirs… Le Bercail restera inhabité pendant 4 ans.

M. Pierre Antoire CERVEAU, marchand de volaille, et son épouse Rose Jeanne, achètent Le Bercail en 1957. Ce sont eux qui ont gardé la propriété le plus longtemps : 18 ans. Ce sont eux également qui vont scinder le terrain en deux en 1975, selon une procédure simplifiée, par arrêté préfectoral de janvier 1975.

Le Bercail passera ensuite en pleine propriété à trois autres acheteurs avant que nous ne l’acquérions en 2012

Architecture

Le Bercail malheureusement ne comporte pas de plaque indiquant le nom de son architecte, comme c’est le cas parfois. Or, je voudrais bien savoir qui fut le dessinateur des plans…

Je m’étais donc mis en tête de retrouver les descendants de Jean Baptiste CARTEAUD et de son épouse Albertine CHIQUET. Avec un peu de chance et dans mes rêves les plus fous, la famille aurait peut-être conservé des photos, des lettres, des plans… qui permettraient de mettre un visage sur les premiers occupants et en apprendre davantage sur la maison… et son architecte. J’ai donc naturellement commencé par le premier couple, les constructeurs du Bercail.

L’histoire de Jean Baptiste et d’Albertine a dû commencer de façon un peu tumultueuse car elle était alors unie depuis 1890 (elle n’avait que 16 ans) à un artiste musicien de l’Opéra de Paris, Alphonse Antoine MAYEUR… Le couple aura un seul fils, Adolphe Frédéric MAYEUR, né en 1893. Albertine n’aura pas la garde de cet enfant lorsqu’elle divorcera en 1897 à la requête de son mari, alors qu’elle attendait l’arrivée de son second enfant que son futur époux Jean Baptiste CARTEAUD reconnaîtra « au ventre ».

Reconnaissance au Ventre Alexandre Albert Auguste CARTEAUD

Alexandre Albert Auguste CARTEAUD naîtra une semaine après sa reconnaissance « au ventre » et six mois après que le divorce de sa mère ne soit prononcé. Jean Baptiste et Léontine le légitimeront par leur union en 1898 et n’auront pas d’autres enfants (à mon grand désespoir !!). Ce fait a été établi par des recherches systématiques dans l’état civil parisien essentiellement, car à ma grande surprise, tant Jean Baptiste que son épouse Albertine, décéderont sans laisser de déclaration de succession : les tables de succession et absences indiquant pour les deux la mention « sans actif ». Jean Baptiste, qui avait donc fait fortune en fabriquant des baleines pour les corsets et qui avait pu alors s’offrir la construction du Bercail, n’avait donc pas su ou pu maintenir son niveau de vie avec l’évolution de la mode et la disparition des corsets. Ce n’est probablement pas une coïncidence qu’il ait vendu le Bercail en 1921, date à laquelle les robes de femmes évoluèrent vers plus de liberté, sans entrave corsetée…

Je n’avais donc que deux pistes pour établir la descendance de mon couple, dont une plus fragile puisque l’enfant avait été confié à son père et n’avait peut-être plus vu sa mère après le divorce :

  • Alexandre (Albert Auguste) CARTEAUD, né en 1897, se mariera avec Marguerite LEVY (née à Besançon en 1900, décédée à Paris en 1956). Il sera médecin, combattra lors de la 1ère Guerre Mondiale, recevra la Légion d’Honneur et décédera en 1960 en région parisienne. Le couple n’aura qu’un seul fils né en 1926, lui aussi médecin… et décédé sans postérité. Fin de l’histoire…
  • Adolphe Frédéric MAYEUR, enfant unique issu du premier mariage d’Albertine, est né en 1893 et le site Mémoire des Hommes nous apprend que le malheureux est décédé des suites de ses blessures après la chute d’un avion en 1918 à Châteauroux. Il n’était pas marié et n’a pas laissé de descendance. Là aussi, fin de l’histoire…

MAYEUR Adolphe Frédéric Mémoire des Hommes

Reste une autre piste, plus laborieuse, à étudier : des ferronneries identiques à celles du Bercail, très caractéristiques car inhabituelles sur ce type de maisons meulières (les garde-corps sont généralement plus simples ou en bois), ont été observées sur plusieurs grands immeubles parisiens dont un avenue du Général DETRIE dans le 7ème arrondissement (voir photos ci-dessous). Une plaque apposée sur l’immeuble indique « Aristide DANIEL – Architecte – 1910 ».  Une piste à suivre, peut-être ?

Pour la petite histoire, voici une coïncidence qui nous émeut beaucoup dans la famille : le grand-père maternel de mon mari, qui était attaché militaire de l’armée mexicaine en France dans les années 30, vivait justement dans cet immeuble avenue du Général DETRIE, près de l’Ecole Militaire… Par le plus grand des hasard, mon mari voit donc à nos fenêtres les mêmes ferronneries que celles que son grand-père voyait aux siennes… Troublant.

Ferronnerie 1

Aristide Daniel Architecte

Et puis, il y a eu ce courriel surprise du 19 juin 2016 d’un architecte francilien :

« Bonjour, j’ai déposé un courrier dans votre boîte aux lettres cet après-midi car je cherche la confirmation que le terrain où est situé votre maison a appartenu à l’architecte Jules LAVIROTTE. Je suis désolé de vous importuner mais cette démarche est fondamentale dans le cadre d’une monographie en cours sur cet architecte Art Nouveau. Cdt, XX, architecte »

Avec les précisions suivantes tirées de documents de 1926 en sa possession : « Terrain « avenue Marthe, angle avenue du Muguet, face à l’avenue de la Faisanderie. Superficie 1065 mètres carrés, y compris 105 mètres carrés formant la moitié du sol de l’avenue. Lot 122, cadastré E, n°3P, lieu-dit « le long Foin ». Façade 21m, à droite 57,21 m, à gauche 34,25 m. »

Si la situation est parfaite (avenue Marthe, angle avenue du Muguet, face à l’avenue de la Faisanderie), les autres indications ne correspondent pas à la réalité (la maison est Cadastrée section E n°10 lieu-dit  « le marché vilain « ). Il a été possible grâce aux indications cadastrales de situer le terrain qui correspond aux mesures. Mais le doute subsiste pour l’architecte qui m’a contactée : Jules LAVIROTTE aurait selon lui construit une villa dans le Parc de Beauséjour, comme une vitrine de son savoir-faire, comme d’autres architectes de l’époque l’avaient fait

Le Bercail, villa particulièrement bien construite et orientée, présenterait certaines caractéristiques de ce grand architecte Art Nouveau. Alors, l’enquête continue… Rendez-vous au ChallengeAZ 2018, à la lettre L comme LAVIROTTE ?

Murièle OCHOA – GADAUT
Vice-présidente de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Généalogiste familiale – Histoire de maisons
Des Racines et des Actes
www.racines-actes.com

SOURCES

Plusieurs sources d’archives ont été utilisées pour mener à bien cette recherche :

  • Archives Départementales de l’Essonne :
    • Sur le Parc de Beauséjour :
      • dossier technique (9S126)
      • Monographie communale
      • Presse ancienne (L’Abeille de Seine-et-Oise)
    • Sur l’histoire du Bercail :
      • matrices cadastrales
      • plan napoléonien
      • Presse ancienne (L’Abeille de Seine-et-Oise)
      • Recensements de population
    • Concernant M. Israël Solter :
      • déclaration de succession
    • 2ème Bureau des Hypothèques de Corbeil-Essonne (service de la publicité foncière, Auxerre) :
      • Inscriptions des actes de ventes du Bercail
    • Médiathèque de Morsang-sur-Orge :
      • Ouvrage « Morsang-sur-Orge 1901 – 1950, Faits Anecdotes Personnalités, par André Bourgoin « Société Historique de Morsang-sur-Orge », 1998
      • Journaux
    • Archives de Paris :
      • Actes d’état civil
      • Tables décennales
      • Archives judiciaires (tribunal de la Seine): minute du divorce de Mme. Marie Albertine Chiquet et M. Alphone Mayeur (15/02/1897).
    • Archives Nationales :
      • dossier de naturalisation de M. Israël Solter
    • Entrevues téléphoniques en mars 2013 avec Suzanne et sa sœur Marguerite, filles de M. Armand BORROU propriétaire du Bercail de 1950 à 1953.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :